L'Entre-deux-guerres
© Didier Cry /
musée wagon de l'armistice
Bien que s’ouvrant sur un bilan dramatique sur le plan humain et matériel, les années 1920 sont marquées par une volonté commune d’instaurer une paix stable et durable.
C’est dans ce contexte que la Société des Nations, destinée à maintenir la paix et la sécurité, voit le jour en 1920.
Cependant, la crise de 29 va radicalement changer la situation, entraînant une crise économique, sociale mais également idéologique avec une montée du fascisme sans précédent. L’exemple le plus parlant est la nomination d’Hitler par le président allemand Hindenburg au poste de chancelier en 1933, puis son élection en 1934 lui permettant de cumuler les fonctions de chancelier et de président.
En marche vers la guerre
Violant le traité de Versailles, Hitler constitue une nouvelle force aérienne et met au point un nouvel armement. Il ne tarde pas à annexer l’Autriche, la Tchécoslovaquie et menace la Pologne.
Le jeu des alliances
L’Allemagne, l’Italie et le Japon se rapprochent pour former les puissances de l’Axe. En mai 1939, ils signent le pacte d’acier, traité d’assistance militaire.
Jugeant l’URSS trop faible pour s’attaquer à l’Allemagne, Staline choisit de se rapprocher d’Hitler et signe le 23 août 1939, le pacte de non-agression germano-soviétique.
Du côté des alliés, la France et la Grande-Bretagne renouvellent le pacte d'alliance de 1914. Ils offrent des garanties à la Grèce, à la Pologne, à la Roumanie et à la Turquie. Les États-Unis sont liés à la Grande-Bretagne par une "politique d'entente", mais restent neutres.